Fascinant, étrange ou inquiétant, l'avenir le dira.
vendredi 9 décembre 2011
Guangzhou, China 22h
jeudi 24 novembre 2011
Les icônes byzantines, un art très réglementé qui rappelle étrangement le quotidien du monde Orthodoxe
Pour l'église Orthodoxe, L'icône joue un rôle d’intermédiaire mystique entre le monde terrestre et le monde céleste. L'icône n'est pas une "image pieuse" mais une fenêtre sur l'invisible dit Stenler. Pourtant, en 730, l'empereur byzantin Léon III d'origine d'Asie mineure, lui même venant de milieu proche de l'Islam, interdit les icônes. A cette époque, bien des icônes, fresques, mosaïques furent détruites, et de violentes persécutions s'en suivirent.
Le VII ème concile qui réinstaura les icônes exigeât alors que l’iconographe respecte scrupuleusement certains canons. Ces canons concernent notamment la perspective inversée, avec des objets qui s'élargissent en s’éloignant du spectateur, cet espace diffère de l'espace terrestre, il est comme inaccessible au regard corporel. Aussi, les techniques de réalisation devaient suivre des règles extrêmement strictes et immuables sous pêne de sévère inquisition.
De la à croire que ce percept conformiste s'est rependu particulièrement intensément dans la vie de tous les jours en Bulgarie, et notamment dans une réglementation aveuglément stricte qui bloque tout processus de création, il n'y a qu'un pas, que je suis prêt à franchir.
En attendant, on trouve aujourd'hui pour quelques Lev devant la basilique de Sofia, des petites copies tout à fait adaptées à la décoration de la crèche de Noël !
Elle n'est pas canon mon icône ???
Le VII ème concile qui réinstaura les icônes exigeât alors que l’iconographe respecte scrupuleusement certains canons. Ces canons concernent notamment la perspective inversée, avec des objets qui s'élargissent en s’éloignant du spectateur, cet espace diffère de l'espace terrestre, il est comme inaccessible au regard corporel. Aussi, les techniques de réalisation devaient suivre des règles extrêmement strictes et immuables sous pêne de sévère inquisition.
De la à croire que ce percept conformiste s'est rependu particulièrement intensément dans la vie de tous les jours en Bulgarie, et notamment dans une réglementation aveuglément stricte qui bloque tout processus de création, il n'y a qu'un pas, que je suis prêt à franchir.
En attendant, on trouve aujourd'hui pour quelques Lev devant la basilique de Sofia, des petites copies tout à fait adaptées à la décoration de la crèche de Noël !
Elle n'est pas canon mon icône ???
mardi 22 novembre 2011
" Il n'y a pas de création sans perte de temps " - Frère Samuel Rouvillois
Frère Samuel a rejoint la Congrégation des Frères de la Saint Jean en 1982, il a été ordonné prêtre en 1988.
Il est aujourd'hui titulaire d'un Doctorat de Philosophie à l'Université de la Sorbonne Paris 1.
Frère Samuel travaille avec de nombreux dirigeants d'entreprise (PSA, VINCI, Lafarge, Total, Michelin, ...Sogreah, ...etc.
Sa réflexion porte sur la place de l'Homme et plus particulièrement des jeunes dans le monde de l'entreprise.
Dépassez vos clichés anti-cléricaux, sa vision du monde du travail est passionnante.
Il est aujourd'hui titulaire d'un Doctorat de Philosophie à l'Université de la Sorbonne Paris 1.
Frère Samuel travaille avec de nombreux dirigeants d'entreprise (PSA, VINCI, Lafarge, Total, Michelin, ...Sogreah, ...etc.
Sa réflexion porte sur la place de l'Homme et plus particulièrement des jeunes dans le monde de l'entreprise.
Dépassez vos clichés anti-cléricaux, sa vision du monde du travail est passionnante.
Vers un nouvel âge, Ed. Fayard, 1993
Corps et Sagesse, Ed. Fayard, 1995),
Ouvrage collectif: Le travail à visage humain.
Par ailleurs, Il est membres du comité de rédaction de la revue Aletheia.
Par ailleurs, Il est membres du comité de rédaction de la revue Aletheia.
http://www.koreus.com/video/deadlines.html
samedi 19 novembre 2011
vendredi 18 novembre 2011
Bilbao en Vizcaya
Le musée Guggenheim certes, 
mais aussi ses petites régates dans la baie, la visite du pont transbordeur qui nous ramène à Marseille avant sa destruction, les "pinsos", et surtout les petite promenades dans Getxo
Merci mes amis Basques
jeudi 17 novembre 2011
mercredi 2 novembre 2011
lundi 31 octobre 2011
jeudi 27 octobre 2011
dimanche 16 octobre 2011
La Grèce en faillite ? Et si la richesse était ailleurs comme ici à Thassos.
mardi 4 octobre 2011
lundi 3 octobre 2011
La flotte Bulgare de la région des Rodhopes
vendredi 30 septembre 2011
Le rôle de Sofia ville thermale
La ville de Sofia a une histoire de 7000 ans, ce qui la place parmi les villes les plus anciennes en Europe. Au centre de la ville actuel les travaux actuels de la nouvelle ligne de metro permettent de découvrir des objets de la vie quotidienne de l’homme de l’époque néolithique, des vestiges de l’âge de pierre et de l’âge de bronze.
Mais ce sont les sources minérales chaudes en abondance dans la plaine de Sofia qui s’avèrent la raison principale pour l’établissement d'une ville à cet endroit.
La plupart d’elles se trouvent au centre de la ville d’aujourd’hui – à côté de l’ancien bain public à l’eau minérale près de la Présidence, au quartier de Lozenets, aux quartiers de Gorna Banya et Knyazhevo. Leur température varie entre 21°C et 42°C. Ces sources minérales contiennent beaucoup d’ions et de sels et sont bons pour la cure.
Après les passages de Thraces et des grec, en l’an 29 après J.-C., la ville est prise par les légions romaines. Durant le règne de l’empereur Trajan (98-117) la ville devint le centre d’une région administrative. Elle prend le nom d’Ulpia Serdica et devient municipale (ville principale) de la région. Y sont construites des tours, des remparts, des bains, des édifices administratifs et de culte, une basilique publique et un grand amphithéâtre.
Mais Au 2e siècle la ville devint centre de la province de la Dacie Inférieure. Elle s’agrandit au cours d’un siècle et demi. Voilà pourquoi l’empereur Constantin le Grand appelait Serdica “ma Rome”. La ville était petite, mais en même temps, magnifique grâce à son architecture et urbanisation, riche en divertissements, loisirs et vie publique.
L'Empereur y prenait donc ces "eaux", qui l'ont peut être permit à Rome d'accepter ce quelle combattait depuis des siècles et permit à l'ère Chrétienne d'exister officiellement.
Mais ce sont les sources minérales chaudes en abondance dans la plaine de Sofia qui s’avèrent la raison principale pour l’établissement d'une ville à cet endroit.
La plupart d’elles se trouvent au centre de la ville d’aujourd’hui – à côté de l’ancien bain public à l’eau minérale près de la Présidence, au quartier de Lozenets, aux quartiers de Gorna Banya et Knyazhevo. Leur température varie entre 21°C et 42°C. Ces sources minérales contiennent beaucoup d’ions et de sels et sont bons pour la cure.
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| Les Thermes |
Mais Au 2e siècle la ville devint centre de la province de la Dacie Inférieure. Elle s’agrandit au cours d’un siècle et demi. Voilà pourquoi l’empereur Constantin le Grand appelait Serdica “ma Rome”. La ville était petite, mais en même temps, magnifique grâce à son architecture et urbanisation, riche en divertissements, loisirs et vie publique.
L'Empereur y prenait donc ces "eaux", qui l'ont peut être permit à Rome d'accepter ce quelle combattait depuis des siècles et permit à l'ère Chrétienne d'exister officiellement.
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| Cathedrale Alexandre Nevski |
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